ON EST TOUS SURVEILLÉS. LE CRÉDIT SOCIAL CHINOIS BIENTÔT CHEZ NOUS?

Regardez ces quatre vidéos au moins TROIS FOIS. Mettez les sous-titres quand il y en a.

Vidéo 1 (4'38'') (voir ICI)

.

Ficher et noter (poner una nota) les citoyens (ciudadanos) en fonction de leurs comportements, c'est ce que met en place la Chine. Envoyé spécial a enquêté (investigado) sur ce programme nommé "crédit social". Voilà comment ça marche.

Vidéo 2 (4'40'') (voir ICI)

En Chine, les autorités utilisent la reconnaissance faciale à grande échelle (a gran escala) et la combinent à un système de notation. C’est le système du "crédit social": Des points sont accordés aux citoyens "modèles", qui bénéficient d’avantages dans les services publics, tandis que "les mauvais élèves", les citoyens auteurs d’incivilités (incivilidades, comportamientos poco cívicos) ou de critiques à l’encontre du régime (contra el régimen), se voient privés de certains droits et inscrits sur une liste noire. Reportage de nos confrères de France 2, Arnauld Miguet et Gaël Caron.

Vidéo 3 (2'53'') (voir ICI)

De la Chine aux États-Unis, de Tel-Aviv à Washington en passant par Londres, Paris et San-Francisco cette investigation internationale montre pour la première fois comment sous couvert (bajo la capa: con la excusa de) de lutte contre le terrorisme ou la criminalité, les grandes puissances (las grandes potencias) se sont lancées dans une dangereuse course (carrera) aux technologies de surveillance. Caméras à reconnaissance faciale, détecteurs à émotions, système de notation des citoyens, drones tueurs (asesinos) autonomes…

Cette enquête (investigación) nous entraine dans les rouages (nos lleva, nos adentra en la maquinaria) de cette machine de surveillance mondiale et donne la parole aux premières victimes de ce flicage hors norme (sistema policial fuera de toda norma; un flic = un poli). Une obsession sécuritaire qui dans certains pays est en train de donner naissance (está dando nacimiento, está dando lugar) à une nouvelle forme de régime : le totalitarisme numérique (el totalitarismo digital). Le cauchemar d’Orwell.

Vidéo 4 (4'40'') (voir ICI)

Les grandes entreprises nous espionneraient plus que l'Etat ? "Certainement", répond Jean-Gabriel Ganascia, expert en intelligence artificielle, président du comité d'éthique du CNRS (Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche) : les pratiques de l'État sont encadrées, cependant "ces grandes entreprises, elles, font un peu ce qu'elles veulent avec les données (datos) que nous leur fournissons, sur les réseaux sociaux par exemple, ou avec internet, où nous sommes notés en permanence".

Comentarios

Entradas populares de este blog